Les soignants face au décès, au deuil, à la maladie des enfants
J'ai souhaité faire un chapitre spécialement réservé aux écrits des soignants et leur donner ainsi une place sur ce site. Il me semble nécessaire et essentiel de le faire
pour de nombreuses raisons, notamment pour le rôle important qu'ils peuvent avoir, de par leur profession, lors d'un décès, d'un deuil ou de la maladie d'un enfant.
Nous, parents ou proches, nous vivons cette situation "d'un côté de la barrière", du côté le plus dur, le plus fusionnel et le plus étroitement lié. J'ai trouvé qu'il serait vraiment très intéressant et que cela
pourrait apporter beaucoup aux parents de lire et de comprendre comment peuvent être vécus ces drames "de l'autre côté de la barrière", du côté du monde médical.
Dans notre douleur, nous ne réalisons pas toujours l'impact que peut avoir un tel drame sur des soignants qui se sont parfois occupés de nos enfants ou de nos proches pendant quelques jours, quelques semaines,
quelques mois, voire quelques années.
Tous ces écrits sont des travaux personnels réalisés, pour la plus grande majorité, dans un contexte estudiantin, et je tiens à remercier les auteurs de m'avoir donné l'autorisation de pouvoir vous les proposer.
Dans la vie, il n'y a pas pire tragédie que la mort d'un enfant. Après çà, les choses ne sont plus jamais comme avant.
(Président Dwight Eisenhower)
Perdre un enfant, c'est perdre un morceau de soi-même.
(Docteur Burton Grebin)
On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes. Avec le temps
notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages, et la douleur diminue ... mais elle ne disparait
jamais.
(Rose Kennedy)
Les défauts de l'âme sont comme les blessures du corps. Quelque soin qu'on prenne de les guérir, les cicatrices paraissent toujours et
elles sont à tout moment en danger de se rouvrir.
(François de la Rochefoucauld)
La tragédie doit nous permettre d'atteindre la sagesse. Elle ne doit pas nous servir de guide.
(Robert Kennedy)
Les larmes les plus amères que l'on verse sur les tombes viennent des mots que l'on n'a pas dits et des choses que l'on n'a pas faites.
(Harriet Beecher Stowe)
A la fin, ce ne sont pas les années écoulées de votre vie qui comptent mais la vie qui a inondé ces années.
(Abraham Lincoln)
Bien que le monde soit plein de souffrance, il est aussi plein de victoires.
(Helen Keller)
Toutes les familles heureuses le sont de la même manière. Les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.
(Léon Tolstoï)
Ce que l'homme a de plus authentique, c'est sa capacité à créer, se dominer, endurer, se transformer, aimer et dépasser ses propres souffrances.
(Ben Okri)
Une âme triste vous tue vite, beaucoup plus vite qu'un germe.
(John Steinbeck)
Bien que l'éclat qui était autrefois si brillant se soit évanoui à jamais, bien que rien ne puisse ramener l'heure de cette splendeur dans l'herbe,
de cette gloire dans la fleur, n'ayons point d'affliction mais cherchons la force dans ce qui reste après.
(Wordsworth)
On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière ; on ne peut la vivre qu'en regardant en avant.
(Soren Kierkegaard)
Il exige plus de courage de souffrir que de mourir.
(Napoléon Bonaparte)
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit,
ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
(Jean Chauveau Hurtubise)
La vie est un livre dont il ne faut pas vouloir en arracher les pages mais simplement accepter de les tourner.
(Francine Vervick)
Je ne veux pas gommer mon passé mais essayer de redessiner un avenir.
(Francine Vervick)